Action

Mercredi 8 octobre 2008 3 08 /10 /2008 13:35
Après la conférence de septembre, les rencontres mensuelles Gédéol reprennent, chaque 2ème jeudi du mois.

Lors de la prochaine rencontre, jeudi 9 à 20H30, nous vous proposons de débattre sur un délicat et complexe sujet... COMMENT AGIR ? Les crises se confirment, la prise de conscience s'impose mais l'immobilisme persiste. Que faire ? Rien ? Tout ?

Pour ceux qui ne connaissent pas encore, cela se passe à
Oloron, au centre d'animation, rue de Sègues (rond point de la JAO).

Venez nombril.

Renseignements : 05 59 39 25 47
Par Gédéol (Groupe pour la Décoissance à Oloron) - Publié dans : Action
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Jeudi 4 septembre 2008 4 04 /09 /2008 00:00
Pilotes et organisateurs, nous avons besoin de vous !

Les compétences et l'énergie que vous mettez à la merveilleuse réussite du Rallye des Cimes nous sont maintenant indispensables pour sauver la planète.
Car nous n'arriverons pas à diviser par un "facteur 4" nos émissions de Gaz à effet de serre comme il est recommandé, si le sport automobile ne prend pas aussi la mesure du problème.

Le mode de vie occidental, que votre manifestation sportive représente de manière caricaturale, amène 20% des humains à consommer 86% des ressources naturelles mondiales !
Savez vous qu'un plein de 50 litres d'agrocarburant, que vous aimez évoquer pour défendre les sports mécaniques, représente en céréales la nourriture d'une personne pendant un an, alors que la famine progresse à nouveau dans le monde ?

L'heure est donc grave et votre manifestation se doit de devenir VRAIMENT exemplaire sur le plan environnemental et social. Nous vous proposons donc de passer au seul véhicule acceptable pour une activité de pur loisir : le VPH (véhicule à propulsion humaine) et pourquoi pas le VPA (on vous laisse deviner le A).
Par ailleurs, cela rendrait la participation à c
ette belle aventure écologique accessible à tous (une inscription à 1€ ?).

Quel meilleur exemple cela serait pour nos enfants qui font rugir leur scooter en tournant inlassablement dans les quartiers d'habitation !
Quelle belle
incitation à respecter et comprendre la nature cela serait pour nous, promeneurs occasionnels des bois et des montagnes !

Pilotes et organisateurs, le Rallye des cimes peut devenir
emblématique de notre volonté commune de protéger la planète de nos enfants. Il peut, il doit, s'arracher à la logique du XXème siècle, fondée sur le mythe du pétrole abondant et pas cher, pour porter le XXIème siècle et ses indispensables espoirs, faute de quoi, "nos enfants nous accuseront" (sortie du film dans les salles cet automne).

Par Gédéol (Groupe pour la Décoissance à Oloron) - Publié dans : Action
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Mercredi 3 septembre 2008 3 03 /09 /2008 07:24
Les Planteurs volontaires vous invitent à BOUGARBER, dans les Pyrénées-Atlantiques Dimanche 7 septembre à 15 heures.

http://www.asso-arlp.org/
Par PLOURABOUE Jean-Pierre - Publié dans : Action
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Mercredi 27 août 2008 3 27 /08 /2008 07:48
Que reste-il de nos amours... ?

Le roman passionnant de l'homme avec la terre est une histoire passionnée riche en
rebondissements. Les relations de ce couple attachant nous ont tenu en haleine au fil
du temps.
Dans les derniers chapitres le couple est en proie à de graves conflits :
– crise de l'énergie,
– crise écologique
– crise sociale
– crise financière
– crise agricole
– crise alimentaire
– j'en passe et des meilleures...

Effectivement, la Terre s'est aperçue que l'Homme avait succombé au chant des
sirènes et se servait des ressources de la famille pour satisfaire « quelques fantaisies »
au lieu de contribuer au bien-être de sa tribu.
Celà a donné lieu à des tornades de reproches et à un véritable tsunami dans le lit
conjugal. La terre est au bord de la crise avec un forte montée en température. Les
médecins sont pessimistes.
D'autre part, dans cette aventure, l'homme a perdu toute notion de bien-être et ne sait
plus à quelle famille il appartient.

Le divorce aura-t-il lieu ?

Nous vous invitons à imaginer « in omnia veritas » le prochain chapitre de cette
captivante saga à la conférence de Jean Claude BESSON GIRARD, artiste -
écrivain, auteur de « Decrescendo Cantabile » et directeur de la revue « Entropia »,
qui poursuit une réflexion originale sur la notion de « décroissance ».
Jean-Claude Besson-Girard explique pourquoi la notion de décroissance est
choquante pour l'imaginaire occidental, fondé sur le mythe du progrès. Comprise
comme un idéalisme objectif, elle peut revivifier la notion d'utopie dévoyée par les
monstruosités du siècle passé.

Vendredi 19 septembre 2008 à 20h
salle Louis Barthou - Mairie d'Oloron Sainte Marie (64)
Par J.Luk - Publié dans : Action
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Lundi 21 juillet 2008 1 21 /07 /2008 07:28
Voici le descriptif d'une système d'épuration d'eaux usées par filtres plantés qui a été bâti en juillet 2008 à Corneillan (Gers).

Introx : Les filtres plantés sont un systèmes d'épuration très efficace et nécessitant peu de place : 1 m² par personnes si toilette sèche et pas d'utilisation de produit chimique (mode de vie écolo quoi). Compter environ 3 fois plus pour mode vie XX siècle.

Principe généreux : les filtres (3 ou 4) sant des bassins remplis de pouzzolane ou de graviers (5mm) dont la surface va permettre le développement de bactéries qui vont traiter l'eau. On plante des roseaux et autres plantes aquatique pour favoriser la vie des bactéries mais surtout pour éviter le colmatage (les racines travaillent le filtre).

Descriptance du systus de Corneillan :
- Système de collecte des eaux usée : classique, ne pas y mettre la collecte des eaux de pluie.
- Chasse : réservoir de 60 litres qui permet de bâcher dans le 1er bassin. Car il vaut mieux envoyer 60 l d'un coup qu'un petit pipi continu, ceci pour que tout le bassin soit mis à contribution et non un petit passage préférentiel.
- Ensuite un Y et 2 vannes pour alimenter les 2 1ers bassins qui sont en parallèle. Il faut changer de bassin tous les 15 jours, l'un se repose et sèche pendant que l'autre se rempli.
- Les 2 1ers bassins en parallèle sont verticaux, c.a.d. que l'entrée est en haut du bassin et la sortie en bas du coté opposé. Dans le regard de sortie, on prépare un coude suivi d'un tube de même longueur que la profondeur du bassin ; en branchant ce coude avec le tube dirigé vers le haut, on transforme le bassin vertical en bassin horizontal puisque la sortie est remonté en haut du bassin ; ceci permet de noyer les plantes avant un départ prolongé (pour qu'elles crèvent pas de soif).
- Les 2 derniers bassins sont en série (à la suite l'un de l'autre) ce qui fait que l'eau passera toujours dans 3 bassins (1 des 2 1ers et les 2 suivant). Les 2 derniers bassins sont horizontaux (entrée en haut et sortie en haut aussi mais coté opposé). La sortie est constituée d'un tube et d'un T de manière à aller chercher l'eau au fond du bassin, le T sert de regard,
- La sortie du dernier bassin peu alimenter une marre ou partir dans une pente. Normalement c'est propre.

Les bassins :
- Tronçons de buses rondes de 1.5m de diamètre, posée horizontalement, 50 cm de profondeur. On coule du béton au fond pour fermer le basin, le fond doit avoir un peu de pente pour les bassins verticaux. Un enduit d'étanchéitée est appliqué.
- Quelques cailloux entourent le tube de sortie, le fond du bassin est recouvert de 5 cm de gros gravier (40 mm), on remplie ensuite de pouzzolane ou de gravier fin. La granulométrie progressive sert à ce que l'écoulement de l'eau n'entraîne pas les graviers.

Les plantes :
- Roseau commun pour les 2 1ers bassins.
-
Plantes émergentes (?) pour les 2 derniers bassins.

Plouf d'info :
http://eauvivante31.free.fr/phytoepuration.html
http://www.ruralinfos.org/spip.php?article2517

Des photos dés que je peux...
Par Gédéol (Groupe pour la Décoissance à Oloron) - Publié dans : Action
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Mardi 1 juillet 2008 2 01 /07 /2008 07:57
En mars, la rencontre Gédéol avait pour thème :
"Après les élections, quelle place pour l'écologie dans la politique locale ?"

Voici un petit résumé de ce qui c'est passé depuis à ce sujet.

Lors de cette rencontre, un petit groupe (plus large que Gédéol) c'est formé pour solliciter la nouvelle équipe municipale.
L'idée était de concrétiser le lien qui s'était créé entre les candidats et les citoyens pendant la campagne Uthurry. Cette ouverture vers plus de démocratie participative était d'ailleurs écrite dans le programme de campagne.

Une lettre a été rédigée et envoyée à la mairie.
En fait un 1er groupe a rédigé une lettre qui a fait l'objet de critiques. Une ou 2 réunions ont été nécessaires pour produire la lettre que vous avez en fin de cet article.
Cette lettre a finalement était envoyée au conseil municipal le 28 avril et demandait un RDV pour discuter de la mise en place d'un cadre officiel pour que les non-élus puissent avoir connaissance des dossiers, donner leur avis, faire des propositions.
Plusieurs pistes étaient déjà données dans la lettre, par exemple relance du Conseil Consultatif Oloronais (CCO) et ouverture de l'Agenda 21 aux citoyens (voir la lettre).
Cette lettre avait 5 signataires.
 

REUNION DU 20 JUIN
Nous avons obtenu un RDV avec B Uthurry (maire, président CCPO) et JP Domecq (adjoint à l'environnement, 3ème vice président CCPO, conseillé général).

Uthurry a été empêché et nous avons vu seulement Domecq le 20 juin à la mairie.
Il n'avait pas lu la lettre et pensait que nous venions discuter de points précis liés à l'environnement et faire des propositions concrètes.
 
Après une heure et demie de dialogue de sourds, il a enfin entendu notre demande : un cadre formel pour organiser la participation des citoyens.
Lui voulait discuter de points précis et attendait des propositions voire des actions concrètes de notre part.
Le sujet de la démocratie participative ne semble pas l'intéresser énormément. Il n'y crois pas, les outils qui peuvent être mis en place sont d'après lui des usines à gaz qui tombent systématiquement dans la récupération politique au profit des élus. JPD nous propose de le contacter directement et individuellement pour tel ou tel point. Il nous demande aussi de "mobiliser" sur les points qui nous semblent importants (c'est à dire rassembler du monde).
Robert Bareille (conseiller municipal), ayant entendu une discution animée, dans la salle de réunion de la mairie, et venu voir ce qu'il se passé et nous l'avons invité à se joindre à nous. Il est manifestement plus intéressé que JPD par la démocratie participative mais est extrêmement prudent et préfère botter en touche (vous avez eu RDV avec Domecq, continuez avec Domecq).

Mon avis, rédigé à chaud après cette 1ère réunion :
**************************
Domecq est peut-être l'élu local le plus sensibilisé à l'urgence écologique mais il n'est de toutes évidence pas le bon interlocuteur pour la démarche que nous avons entreprise.
Tout ce qu'il nous propose est l'inverse de notre objectif : mobilisez-vous tous seuls, entreprenez des démarches individuelles. Ne vous occupez pas de l'Agenda 21 ("vous y croyez encore à ce truc là ?"). Ne vous occupez pas du CCO. Les conseils de quartier ? Bof, ça marchera pas mais on va le faire quand même histoire de faire quelque chose.
Bouquet final : après 2 H à essayer de lui faire rentrer dans la tête que nous voulons initier quelque chose avec LA MUNICIPALITE, il nous propose un rdv CHEZ LUI, donc probablement avec aucun autre élu.
Ce gars-là me semble être le joueur perso par excellence. L'homme politique de la société de l'individu roi.
Donc à mon avis, rien à attendre de lui dans le domaine de la démocratie participative. Sur le plan écologique oui, mais ceci est un 2ème temps.
Robert Bareille me semble beaucoup plus intéressant et intéressé par la démocratie participative. Mais il sais que le sujet est ultra délicat et il a botté en touche.
Quand à Uthurry, on sent que le sujet lui tient à coeur ! Car si une seule personne a lu notre lettre (ce qui semble être le cas), c'est lui. Et nous envoyer Domecq était le meilleur moyen d'enliser l'histoire. Ou alors lui non plus n'a rien compris à notre lettre.
*************************

Depuis, je suis allé montrer notre lettre à Fabien REICHERT (un des plus jeunes conseillers municipaux). Il avait vu la lettre et n'a pas été étonné de la manière dont c'est passé cette 1ère réunion. Il m'a promis d'en parler aux autres conseillers. Pas de nouvelles depuis.

AGENDA 21
En parallèle, avec Marie-pierre, nous avons essayé d'avoir des info sur l'agenda 21 porté par la communauté de commune (CCPO).
http://www.piemont-oloronais.fr/actualites/agenda21.php
Cette démarche "développement durable" a été initiée il y a 2 ans environ et promettait une participation des habitants (forum). Je m'y suis inscrit il y a plus d'un an, j'ai relancé début 2008 et très récemment. Manifestement c'est complètement fermé. Un cabinet extérieur à fait un audit, un plan d'action à été préparé et va être validé le 4 juillet mais impossible d'en savoir plus. Nous avons contacté Mme Pascale Palacin (salariée en charge de l'agenda 21 à la CCPO), M Minjuzan (maire d'Asasp et chargé de l'agenda 21 à la CCPO), JP Domecq (membre du bureau de la CCPO), M Frankenreck (directeur général des services à la mairie d'Oloron et contact agenda 21 pour Oloron), l'association BIE (seule association réellement sollicitée pour l'agenda 21).

REUNION DU 27 JUIN
Hier soir, nous (4 personnes) avons finalement vu JP Domecq chez lui.
La discussion a été intéressante mais plus centrée sur la méthode souhaitée par JPD (traiter des problèmes sans cadre formel) que sur la notre (créer un cadre formel pour inviter les citoyens à participer).
Pendant cette entrevue, nous avons parlé de beaucoup de choses et notamment de la suppression de l'utilisation du glyphosate (RoundUp) par la municipalité (c'est JPD qui a ammené ce sujet). Là aussi des désaccords méthodologiques entre lui et nous :
Position JPD à ce sujet : Proposez des solutions alternatives avant tout. Sinon, on part sur des études qui coutent cher et qui durent 3 ans. Il n'est pas possible pour un élu de solliciter directement les employés des services techniques pour trouver les solutions de remplacement, c'est pas leur boulot et de toutes façons ils ne vont pas vouloir s'occuper de ça.
Notre position : les solutions alternatives existent déjà et plusieurs communes les mettent déjà en oeuvre. Les services techniques sont compétents pour choisir parmi ces alternatives et certains employés attendent une volonté politique (nous avons discuté avec certains employés à l'occasion de la Fête des jardins aux serres municipales). S'ils ne sont pas associés au choix et à la mise en oeuvre des solutions, elles seront mal acceptées. Si la mairie affirme sa volonté de supprimer le glyphosate, on peut ensuite se mettre autour d'une table pour trouver des solutions ENSEMBLE.

Voici 2 autres points que j'ai relevé parmi d'autres :
Au sujet du développement routier, JPD n'a pas pris la mesure de la crise énergétique et nous a dis : "Je lutte CONTRE la relocalisation en construisant des routes". Car la concentration géographique des activités serait selon lui une tendance naturelle et à combattre. Il reconnait que le baril ne repassera pas en dessous des 100$ mais n'en tire pas une raison de remettre en cause le développement routier.
Au sujet du foncier, notamment agricole : Il s'intéresse à la mise à disposition de terres municipales pour du maraichage mais nous dis que la mairie ne possède presque rien de cultivable et que l'hectare agricole autour d'Oloron se vend dans certain cas 500 000 € car la constructibilité de ses terres n'est pas blocable dans la pratique. Donc impossible à la mairie d'aquérir des terres pour cela actuellement (le budjet environnement de la mairie est nul tellement la situation financière d'Oloron est serrée).


Lors de la 1ère réunion, nous avons vu que sur un sujet aussi global que la démocratie participative, c'était assez mal barré.
Lors de cette 2ème réunion, nous avons vu que même en acceptant de discuter de points particuliers d'individu à individu, on ne va pas beaucoup plus loin tant le fossé est grand entre l'administratif politique et nous.

Voila ou nous en somme pour le moment.

La piste proposée maintenant est de s'inviter à l'agenda 21 pour :
- signifier que nous n'acceptons pas que ce qui a été annoncé comme démocratique se fasse finalement en catimini.
- donner notre avis sur les points traités, car il est fort probable que cela relèvera de la bouffonnerie écologique.



***********************************************************
LETTRE ENVOYEE A LA MAIRIE :

Isabelle Guyot,

Jésus Alfos,

Marc Pleysier,

Marie-pierre Langla,

Serge Auré,


A l’attention de

Monsieur le Maire d’Oloron

et le Conseil municipal,

Monsieur le Président de la CCPO


 

Objet : demande de rendez-vous

 

Oloron le 28/04/2008


 

Messieurs,

Les questions environnementales et sociales préoccupent une part importante des citoyens et sont le véritable défi du XXIème siècle.

Suite aux débats de la campagne municipale ;

suite aux idées avancées dans le programme de la liste « Restons vrais » (« La commune (…) c’est aussi un lieu de proximité où doit s’exercer une véritable participation démocratique pour mieux imaginer des projets ambitieux ») ;

suite à la rencontre Gédéol sur le thème « Après les élections, quelle place pour l’écologie dans la politique locale » ;

ainsi que suite à plusieurs réunions et échanges informels ;

Nous sollicitons un entretien pour que ce partenariat entre les citoyens et les élus se concrétise.

Nous pourrions par exemple aborder les pistes suivantes :

  • relance et réforme du Conseil Consultatif Oloronais, voire son élargissement à la communauté de communes ;

  • relance de l’agenda 21 ;

  • réflexion sur un projet de territoire incluant véritablement la question environnementale ;

 

Dans l’attente de votre réponse, veuillez recevoir, Messieurs, nos sincères salutations.

Par Marc Pleysier - Publié dans : Action
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Samedi 7 juin 2008 6 07 /06 /2008 20:53
En préalable à la rencontre-débat du 11 juin à Pau ( sur le thème des "Enjeux agricoles: Quelles agricultures pour demain", nous vous proposons de regarder le DVD "Cultivons la Terre - Pour une agriculture durable, innovante et sans OGM" (durée 1h30) réalisé par Rés'OGM, le mardi 10 juin 2008 de 19h30 à 22h, après l'AMAP, chez JLuc Marcinkowski - 28,rue Auguste Peyré - Oloron (tél.0975993376).
De 19h30 à 20h casse-croûte.
De 20h à 21h30: projection.
De 21h30-22h: débats.  A bientôt.

Le film : Cultivons la Terre

Pour une agriculture innovante, durable et sans OGM

En prenant comme fil directeur la présentation des OGM agricoles actuellement sur le marché – des plantes transgéniques tolérantes à des herbicides et des plantes insecticides - ce film est un foisonnement de propositions alternatives, très concrètes et opérationnelles dans lesquelles chaque agriculteur peut se  reconnaître.

Agriculteurs et chercheurs s’allient pour illustrer et crédibiliser une vision nouvelle de l’agriculture où le progrès ne se situe plus dans une logique d’industrialisation, mais bien dans une approche sensible du monde vivant.

 Les pistes présentées dans ce film sont des pratiques agricoles oubliées améliorées par la recherche scientifique, ou des innovations faites par des agriculteurs dans leurs champs. La lutte biologique, le respect de la vie des sols, l’autonomie alimentaire des exploitations, les circuits courts de commercialisation, la sélection participative, sont autant de stratégies agricoles s'opposant à la logique du profit immédiat de quelques-uns au détriment de la terre nourricière et de la biodiversité.

 Ce film est produit par Rés’OGM Info et ADDOCS, et réalisé par Honorine Périno (Les Blés d’or, Qui parle de breveter le vivant ?), avec le financement du Conseil Régional Rhône-Alpes et de la Fondation Nature et Découvertes.

 Sortie DVD : le 7 mai 2008
Durée : 1h30 min

Par Gédéol (Groupe pour la Décoissance à Oloron) - Publié dans : Action
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Lundi 2 juin 2008 1 02 /06 /2008 18:56
Tous les détails de la 1ere édition de cet évènement historique ici
et qui a finalement donné lieu à ceci.
Par Fran - Publié dans : Action
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Vendredi 16 mai 2008 5 16 /05 /2008 10:31

Du 30 mai au 1er juin, le grand prix de Pau affirmera cette année encore :
- que l'énergie peut être gaspillée,
- que la compétition grandit notre société,
- que la ville appartient à la voiture,
- que les activités d'ultrariches doivent être célébrée par le peuple,
- que les constructeurs automobiles sont des défenseurs de la nature,
- que l'écologie, c'est bien joli, mais que l'économie passe avant tout,
- que la technique peut tout résoudre...

alors que c'est tout le contraire que nous constatons avec le changement climatique, la crise énergétique, l'effondrement de la biodiversité et la régression sociale mondiale !

Dénonçons cette messe aberrante du XXème siècle et exprimons nous avec des banderoles sur les balcons entourant le circuit.

Si vous avez un balcon sauveur de planète, merci de contacter gedeol@solune.com.

Attention, ceci n'est pas une action de riverains dérangés par les nuisances de cette course mais une action de citoyens qui questionnent notre société schizophrénique.

Par Gédéol (Groupe pour la Décoissance à Oloron) - Publié dans : Action
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Mardi 1 avril 2008 2 01 /04 /2008 07:14

Un vélo couché, pourquoi?

-Pour le confort (on explique ici tous les désagréments physiques engendrés par le vélo droit)

-pour le plaisir de transformer un vélo droit en tout autre chose

-parce qu'on est jamais mieux qu'allongé, non?

-pour l'aérodynamique

-parce que, et je ne saurai vous expliquer pourquoi, on n'a jamais le nez qui coule en vélo couché!

-parce que les mouches et autres insectes volants s'écrasent sur le plateau ou les pédales avant d'entrer dans votre bouche.

-parce qu'on veut pouvoir faire 50 km tous les jours sans avoir ensuite les fesses en marmelade.

-parce que le vélo est bien plus qu'un sport, un moyen de transport, et qu'il est important de s'y sentir bien.


Un atelier vélo couché à Oloron, ça consiste en quoi? À réunir 6 volontaires de tous âges (18 à 74 ans en ce qui nous concerne!), de tous sexes et de toutes conditions, soudés dans un seul et même but: se construire de leurs petites menottes leur propre vélo couché, sous la supervision d'un grand gourou, as de la récup et du tirage d'affaire même dans les cas les plus désespérés, qui saura regonfler les pneus, et surtout le moral des troupes en cas d'incident imprévu (perceuse rétive, lame de scie explosive, disqueuse impulsive).




 

 



 

Pour te permettre à toi aussi, ami lecteur, de te fabriquer ce véritable bijou high tech, bourré des nanoparticules les plus récentes, voici un petit reportage photo qui t'indiquera les grandes étapes...

Il faut d'abord 2 vélos (en acier, ne commence pas à couper ton VTT en carbone!), l'un modèle « cadre bas », donc version femme, ceci afin de pouvoir installer l'assise le plus bas possible. Ceci est très important. Pour l'autre c'est moins important puisqu'on ne va garder qu'une partie du cadre: un tube et le pédalier.

On démonte complètement le cadre femme (câbles, guidon et potence, gardes boue etc...), et surtout le pédalier, qu'on doit désolidariser entièrement du cadre.

À la disqueuse, on décape légèrement la peinture sur toutes les parties qui vont devoir être soudées (attention, le tube vélo, c'est très fin).Pour bien démarrer…

Pour le 2è vélo, on coupe le cadre afin de ne garder que le pédalier avec le tube le plus long (celui qui va vers le guidon) et environ 15 cm du tube qui part vers la selle (qui servira à fixer le dérailleur du plateau) voir photo. Ce tube va être fixé sur le tube de direction par soudure. Pour bien le mettre en place, on peut y couper des petites « ailes », qu'on va riveter, comme ça on est sur qu'il ne bougera pas lors de la soudure. Attention aussi à la hauteur: il faut vérifier que la partie supérieure de la chaine (le brin tendu), en alignant à l'oeil les pignons arrière avec le plateau, passe quelques cm au dessus de la fourche et ne touche aucun autre élement du vélo. Si ce n'est pas le cas il faudra faire une entaille dans la fourche et la renforcer de l'autre coté pour que la chaine ait la place, et autant éviter ça si possible...

Il faut aussi souder des renforts entre le tube porte-pédalier et le tube de direction. On peut pour ça utiliser les petits tubes qui restent sur le cadre scié.

Ensuite, l'assise, une des parties les plus délicates, puisqu'on a décidé d'utiliser du contreplaqué marine (en 4 mm), qu'on a plié et formé en versant dessus de l'eau bouillante. Puis on fixe l'assise sur 2 morceaux de contreplaqué épais (14 mm) qui ont la même forme, et qui vont permettre de la fixer sur le cadre et de la solidifier. Partie délicate donc, puisqu'il faut être très précis dans ses découpes, le parallélisme, et la confection du gabarit... Mais les photos vous parleront sans doute mieux que mes explications...

Fixation de l'assise: pour indication, on a fixé la partie inférieure de l'assise à environ 70 cm du sol. Il est évident que pour des questions d'équilibre et de confort celle ci doit être la plus basse possible. On perce d'abord 2 trous de 10 mm dans le cadre et la tige de selle, dans lesquels on place 2 tubes du même diamètre, lesquels tubes seront soudés. L'épaisseur des tube est de 1mm, le trou est donc adapté à des boulon de 8mm. On doit ensuite utiliser 2 « pattes » en métal (pour rester dans la récup, on a utilisé des tronçons de tube de cadre qu'on a tapés au marteau jusqu'à ce qu'ils soient tout plats, puis pliés 2 fois à angle droit afin qu'ils s'insèrent parfaitement entre les 2 supports de l'assise), qui vont être solidarisées au cadre par une tige filetée qui passe dans les tubes (heuu, vous suivez encore?). On rivète ensuite l'assise aux 2 « pattes » (il ne faut pas que ça bouge!).

Dernière grosse partie: la direction. 2 options, au choix de chacun:

le plus « compliqué » à mettre en place, mais le plus esthétique et confortable ensuite, c'est le guidon en position inférieure (sous l'assise). Il est solidarisé au cadre par une ti ge filetée (perçage impressionnant!), et à la fourche de direction par une biellette (ici encore, on a utilisé un petit tube de cadre). Ici encore, la position doit être très précisément évaluée, afin que les bras ne soient pas trop tendus quand les mains tiendront les poignées!

2è possibilité: le guidon en position supérieure, plus « classique » donc. Avantage: plus simple (pas de gros perçage, utilisation du tube de direction). Inconvénient: encombrera plus la vision quand on roulera, peut être aussi plus fatiguant pour les bras? Bref, pour ça il faut laisser le guidon sur sa potence, dont on ne garde que le bas et le haut, lesquels sont fixés sur un tube plus long (le but étant d'allonger la hauteur du guidon afin que les genoux ne viennent pas y taper).

Voilà pour le plus gros! Ensuite on doit remonter la chaine (il faut environ 2,5 chaines de vélo classique par vélo), mettre un renvoi pour la partie inférieure (en téflon pour nous car on disposait de téflon, mais on peut utiliser une poulie crantée, qui diminuera sans doute les frottements), remonter les freins, les câbles de vitesse, et... couvrir l'assise (mousse + tissus étanche).

Voilà, bon courage si vous voulez vous y mettre, et bonne route ensuite!
Emilie est partie dés le lendemain sur les routes du Massif cental avec son vélo auto construit, ça va faire 2 mois maintenant. à priori tout va bien pour elle... Salut Emilie, salut Bruno, bientôt un petit reportage sur votre périple?






Par François Manière - Publié dans : Action
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