Forum des Alternatives 2009 - Atelier "Les enjeux de l’industrie en 64"

Publié le par Marc Pleysier

FORUM DES ALTERNATIVES - samedi 21 novembre 2009

à 14H, ATELIER 4, Les enjeux de l’industrie en 64 :

aéronautique et chimie, quelles productions,

quelles alternatives sociales et écologiques ?

 

Objectif, comme pour l'ensemble du forum : identifier les alternatives possibles, en prenant en compte les contraintes sociales et écologiques.

Une synthèse des alternatives possibles proposées par cet atelier sera restituée en plénière à 16H30.

Les moyens de porter et imposer ces alternatives dans le champ politique feront l'objet de la table ronde politique à 18H.

 

Coordinateur : Marc Pleysier (Gédéol, Attac, NPA oloron, GA64) m4869@solune.com

Secrétaire d'atelier : Jocelyne Barbot (Gédéol) jocelyne.barbot@laposte.net

 

Référents :

- René Lassalle, retraité Total (40 ans à Lacq), CGT. rene.lassalle@wanadoo.fr

- Patrick Mauboules, salarié Total sur Lacq, CGT. patrick.mauboules@wanadoo.fr

- Michel Minvielle, PS, CGT Turbomeca, spécialiste traitement de surface (polluant). Intervient en son nom. michel.minvielle64@orange.fr

- Eric Laclau, syndicaliste chez Messier, NPA Oloron. sanson.71@wanadoo.fr

- Maripierre Massou, ligu des droits de l'homme pau béarn, spécialiste droit social (accord sur le stress, suicides, look out, plans sociaux, dumping social, chomage, justice sociale). massou@club-internet.fr

 

Les référents sont là pour co-animer et recadrer le débat, pour valider ou apporter des compléments d'information sur les éléments débatus.

 

Interventions des référents en début d'atelier (3-4 min chacun) :

- René et Patrick : Historique du gisement et du complexe de Lacq, Situation actuelle.

- Michel : L'industrie, les questions sociales et environnementales.

- Eric : Expérience comme salarié chez Messier-Dowty sur les problématiques environementales.

- Maripierre : Conditions de travail dans le secteur industriel.

 

 

 

SYNTHESE DE L'ATELIER

 

Dernière mise à jour le 22/11/2009

 

Le débat est conflictuel, preuve que le problème est épineux.

 

2 positions s'affrontent pendant la presque totalité du débat, principalement par incompréhension, pour se rapprocher à la fin.

 

D'un coté, la position EMPLOI avant tout, de l'autre l'URGENCE ECOLOGIQUE. La dualité du débat n'est bien sur pas à ce point tranchée et certaines personnes on une position médiane.

 

Du coté emploi, il y a une volonté de préserver, de défendre, d'optimiser les secteurs industriels sur la sellette, d'intégrer les contraintes écologiques dans les productions existantes pour poursuivre l'activité et conserver les emplois. Construire un moteur d'hélicoptère moins polluant par exemple.

 

Du coté de l'urgence écologique, la question est posée de quelle industrie a t-on besoin ? Quelles sont les production utile et quelles sont les nuisible ? Il y a la volonté d'arrêter ou de réduire fortement les les productions néfastes, celle d'avions de ligne par exemple.

 

La position urgence écologiste est considérée comme irréalisable par les 1ers.

La position emploi est considérée comme marginale par les seconds.

 

Pendant le débat, les points suivant sont évoqués :

- La centralité du travail.

- L'internationalisme, des mesures fortes prise par un seul pays pouvant le mettre en situation économique intenable face à la concurrence mondiale.

- Le contrôle démocratique de l'industrie et des choix industriels par la population.

 

Chacun de ces points nécessiterait à eux seul un ou plusieurs débats mais leur apports auraient probablement une influence majeure sur la question des choix industriels et des emplois associés.

 

A la fin est enfin évoqué les gisements d'emploi induits par un bouleversement de l'industrie par l'écologie :

- L'agriculture, avec moins d'énergie fossile pour les tracteurs et les intrants, aura besoin de plus de main d'oeuvre. Voir atelier agriculture.

- Le travail dans le BTP pour isoler le parc immobilier existant est colossal.

- Des produits technologiques, plus proche de l'industrie actuelle, comme les panneaux solaire et les éolienne, sont à produire en plus grande quantité (mais se pose la question des certaines matières 1ère).

- La réparation et la maintenance des produits de consommation peut compenser la perte d'activité duee à la diminution de produits neufs.

 

La question posée est donc celle de la reconversion de l'industrie vers des productions plus ou moins proche de ses productions acctuelles.

Publié dans Réflexion

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